{"id":2,"date":"2018-03-21T10:54:25","date_gmt":"2018-03-21T10:54:25","guid":{"rendered":"https:\/\/archivesnicolastreatt.net\/newversion\/?page_id=2"},"modified":"2024-03-04T10:47:37","modified_gmt":"2024-03-04T10:47:37","slug":"sample-page","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/archivesnicolastreatt.net\/newversion\/sample-page\/","title":{"rendered":"A propos"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"2\" class=\"elementor elementor-2\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-675fa0bb e-flex e-con-boxed wpr-particle-no wpr-jarallax-no wpr-parallax-no wpr-sticky-section-no wpr-equal-height-no e-con e-parent\" data-id=\"675fa0bb\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-4ff6e11e elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"4ff6e11e\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<h2 style=\"text-align: center;\"><strong>Nicolas Treatt<\/strong> (1927-2010)<\/h2>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-a5fa7f8 e-flex e-con-boxed wpr-particle-no wpr-jarallax-no wpr-parallax-no wpr-sticky-section-no wpr-equal-height-no e-con e-parent\" data-id=\"a5fa7f8\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-7a115f9 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"7a115f9\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #000000;\">Un nom qu\u2019il gagne \u00e0 Hollywood. T comme th\u00e9\u00e2tre. Treatt pour Tretiakov. Un nom de sc\u00e8ne ne d\u00e9robe pas une identit\u00e9, il la multiplie selon l\u2019angle de vue. La biographie de Nicolas Treatt mord sur cinq continents. N\u00e9 en Mandchourie, d\u2019exil\u00e9s russes blancs, grandi en Australie, il parcourt le monde pour chercher sa raison d\u2019\u00eatre : apprentissage du portrait \u00e0 Hollywood sur les plateaux. Ma\u00eetrise de la technique \u00e0 l\u2019\u00e9cole suisse de Vevey. Puis arriv\u00e9e \u00e0 Paris o\u00f9 la d\u00e9couverte du th\u00e9\u00e2tre en 1960 lui cr\u00e9e un point d\u2019ancrage, sa rencontre avec Patrice Ch\u00e9reau en 1965, alors tout jeune metteur en sc\u00e8ne, un bouleversement.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Depuis, il n\u2019aura de cesse que de poser son regard sur le th\u00e9\u00e2tre et la vie. Quatre d\u00e9cennies durant, il verra le monde comme on \u00e9coute la mer dans un coquillage. La coque des plateaux, monde et reflet, avec le photographe en chasseur d\u2019ombres d\u2019un th\u00e9\u00e2tre sondeur d\u2019\u00e9nigmes. Le semblant du monde se d\u00e9chiffre en questions pos\u00e9es \u00e0 l\u2019infini, les reflets qu\u2019il nous offre tiennent lieu d\u2019inconstantes v\u00e9rit\u00e9s : le manuscrit est palimpseste. L\u2019hypoth\u00e8se de nos petites vies &lsquo;entour\u00e9es de sommeil&rsquo; s\u2019\u00e9crit en points de suspension. Se perdre en voyages, voyager en pure perte&#8230; Dans l\u2019intervalle se pose la fragilit\u00e9 des hommes.<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\" style=\"color: #000000;\">Artisan de la vieille \u00e9cole, Nicolas Treatt faisait tout lui-m\u00eame, de la prise de vue jusqu\u2019au tirage papier en passant par la fabrication de ses r\u00e9v\u00e9lateurs. Apr\u00e8s avoir capt\u00e9 des milliers de spectacles, le photographe s\u2019est \u00e9teint en 2011, laissant derri\u00e8re lui ces t\u00e9moins pr\u00e9cieux de l\u2019histoire th\u00e9\u00e2trale fran\u00e7aise.<span class=\"Apple-converted-space\">&nbsp;<\/span><\/span><\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nicolas Treatt (1927-2010) Un nom qu\u2019il gagne \u00e0 Hollywood. T comme th\u00e9\u00e2tre. Treatt pour Tretiakov. Un nom de sc\u00e8ne ne d\u00e9robe pas une identit\u00e9, il la multiplie selon l\u2019angle de vue. La biographie de Nicolas Treatt mord sur cinq continents. N\u00e9 en Mandchourie, d\u2019exil\u00e9s russes blancs, grandi en Australie, il parcourt le monde pour chercher sa raison d\u2019\u00eatre : apprentissage du portrait \u00e0 Hollywood sur les plateaux. Ma\u00eetrise de la technique \u00e0 l\u2019\u00e9cole suisse de Vevey. Puis arriv\u00e9e \u00e0 Paris o\u00f9 la d\u00e9couverte du th\u00e9\u00e2tre en 1960 lui cr\u00e9e un point d\u2019ancrage, sa rencontre avec Patrice Ch\u00e9reau en 1965, alors tout jeune metteur en sc\u00e8ne, un bouleversement. Depuis, il n\u2019aura de cesse que de poser son regard sur le th\u00e9\u00e2tre et la vie. Quatre d\u00e9cennies durant, il verra le monde comme on \u00e9coute la mer dans un coquillage. La coque des plateaux, monde et reflet, avec le photographe en chasseur d\u2019ombres d\u2019un th\u00e9\u00e2tre sondeur d\u2019\u00e9nigmes. Le semblant du monde se d\u00e9chiffre en questions pos\u00e9es \u00e0 l\u2019infini, les reflets qu\u2019il nous offre tiennent lieu d\u2019inconstantes v\u00e9rit\u00e9s : le manuscrit est palimpseste. L\u2019hypoth\u00e8se de nos petites vies &lsquo;entour\u00e9es de sommeil&rsquo; s\u2019\u00e9crit en points de suspension. 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